Depuis mon retour de Lezay avec le Bülk Urban, le rassemblement de vélomobiles à Grayan, mon aller-retour en Charente au mois de Juin, j'aurai parcouru 3000 km.
J'ai beaucoup appris de mes discussions avec des utilisateurs chevronnés pour apprendre à corriger mes mauvais réglages de départ.
- Des échauffements sous les pieds et des douleurs aux tendons d'Achille dus à un mauvais réglages des cales de chaussures (la longueur des manivelles n'est pas la même que sur mon Pelso)
- Mal dans les cuisses car un pédalier trop reculé
- Mal aux cervicales dû à un siège trop redressé et un adaptateur appui tête destinée au personnes plus petites que moi que j'ai retiré pendant le rassemblement de Grayan.
J'ai aussi corrigé le comportement en courbe du vélo dont l'avant avait tendance à flotter en courbe en avançant le siège de deux crans vers l'axe des roues. Ce changement le transformera en "Kart" tant la tenue de route aura été modifiée dans le bon sens.
La vidéo de Jan, ci-dessous, le fabricant du Bülk m'aura bien aidé pour arriver à me sentir complètement à l'aise à présent
J'ai également apporté quelques améliorations de confort. Le tyler relevable pour sortir du vélomobile avait tendance à retomber. J'ai fabriqué une pièce avec un aimant pour le retenir à ma guise.
Ensuite, je me suis attaché à identifier les bruits parasites du siège. Au pédalage, un grincement assez gênant est provoqué par le frottement du blocage de l'assise dans son rail: j'ai simplement mis un petit bout de tissu au niveau de l'encoche de la fixation pour l'empêcher. J'ai aussi rajouter un velcro au dossier pour éviter les frottement à l'arrière de celui-ci sur la cale de soutient.
Mon prochain travail sera de refaire la connectique de la batterie pour faciliter son retrait pour la recharger. Le fil de petite section provenant du faisceau à casser au bout de 1000 km. Plus de klaxon, d'éclairage et de clignotant dans ce cas!
Avec ces quelques améliorations je prends la mesure du plaisir de rouler en vélomobile. Ma position s'avère être plus confortable que sur le Pelso. Les sensations sont vraiment addictives à tel point, que j'en oublie le principal "défaut" tout relatif sur mon modèle, la chaleur ressentie. En fait, les vitesses atteintes sont si élevées que la ventilation joue pleinement son rôle sans le capot puisque je n'ai pas encore eu l'occasion de le mettre. Rouler vite, signifie également que je suis moins fréquemment sur les pistes cyclables. Grâce aux éléments de sécurité (couleur, éclairage avant, arrière et "hotspot") les automobilistes sont particulièrement attentifs . A aucun moment, jusqu'à présent, je ne me suis senti en insécurité. Les gens sont intrigués par l'engin...