Randonnées et séjours à vélo couché
Béarn et Chalosse
En partant de chez moi sur la côte Sud des Landes, il est possible de choisir la variété de ses parcours :
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En remontant vers le Nord et en suivant la Vélodyssée, le 🚴 vélo reste accessible à tous. Le long de la côte Atlantique le relief est celui des dunes
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En descendant vers le Sud, le Pays Basque laisse les plis des Pyrénées se dévoiler. Les cols de tous niveaux sont proches
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A l'est, le Béarn, la Chalosse sont vallonnés à souhait avec des villages typiques de nos campagnes. Les paysages y sont aussi magnifiques.
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A l'ouest rien de plus beau que l'océan et ses plages de sable fin pour une récupération optimale en eau de mer !
Ce dimanche, avec quelques copains du Club, nous nous sommes repus de tous nos privilèges. Partis à 5h00 nous avons sillonné le Béarn et les Landes avec la voie verte Chalosse, de 35 km de gravel sur une ancienne voie ferrée.
213km, 1700M de D+ effectués avec le W&W (Wolf & Wolf AT2), le vélo couché Suisse merveilleux sur tous les terrains.
EV3, V82, V81
Un joli tour sur 4 jours en suivant les itinéraires de l'EV3 (La Scanibérique), la V82 (la voie verte de la chevauchée d'Henri IV en Albret) puis la V81 (voie verte de Bayonne à Perpignan). Beaucoup de très beaux paysages, de belles montées, des toutes petites routes avec parfois de l'herbe comme ligne blanche, des pistes parfois graveleuses mais jamais très longues. Malgré tout, il est plus confortable de faire ce parcours avec un vélo équipé de pneus larges et légèrement crantés en cas de pluie.
Bref, un régal ! 640km au total
Reste pour le "Conselh Generau" d’Aran à réaliser les trois kilomètres du tronçon côté espagnol. Il est à noter que, dans le Val d'Aran, un réseau de pistes VTT existe jusqu’au nord de Bossòst.
Une fois ce circuit finalisé, la jonction avec le canal des deux mers, via Toulouse sera effective, créant ainsi un réseau cyclable reliant l’estuaire de la Gironde, la mer Méditerranée et les Pyrénées.
La portion de l’itinéraire prévue entre Fronsac et Vielha est cofinancée à hauteur de 65 % par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).
Une nouvelle piste cyclable...
L'itinénaire vélo Trans-Garona, de Toulouse à l'Espagne avance. Près de 200 kilomètres. C’est la distance entre Toulouse et les environs de Vielha dans le Val d’Aran, où la Garonne prend sa source.
À terme, il sera possible de rallier ce site, à vélo, via l’itinéraire Trans-Garona. Officiellement lancé en 2018, ce projet est un acte fort dans la coopération transfrontalière et le développement du tourisme vert en Haute-Garonne.
Aujourd’hui une partie de l’itinéraire – de 128 kilomètres de long - existe déjà entre Marquefave et Fos. Reste à relier un tronçon au nord jusqu’à Toulouse et au sud, au-delà de la frontière franco-espagnole.
Un parcours cyclable qui offre de nouvelles possibilités d’itinérance en Haute-Garonne, la promesse d’une rencontre avec la diversité des territoires et du patrimoine, et une invitation à la découverte du fleuve Garonne et de ses abords.
Le Conseil départemental de la Haute- Garonne et le Conselh Generau d’Aran ont œuvré ensemble à la réalisation du tronçon sud de Trans-garona, d’une longueur de 21 km, entre Fronsac et le Val d’Aran. Cette partie, dont la réalisation a débuté à l'été 2020, s'est achevée à l'été 2021 pour la partie française.
Les premiers cols de l'année
De chez moi, les cols Basques sont à portée de roues ! Mon compère Chaussette 🧦 Légère 😇 en préparation pour la Desertus Bikus m'entraîne dans son sillage. Je ne me fais pas prier, car avec lui, je suis certain d'une belle aventure. La cible du jour sont les cols d'Oxondo et Izpegui. 151 km seront nécessaires pour réunir point de départ et d'arrivée. Le froid ambiant ne nuit pas à notre enthousiasme car nous sommes équipés. Nous partirons de St Martin-De-Seignanx vers 10h15. Le retour se fera sous la lueur de la lune épaulée par nos éclairages.
Le jour d'après...Le 2 Janvier
Le 2 janvier, je pars, entraîné par mon compère Chaussette 🧦 Légère pour un périple en Chalosse dans les Landes avant le Béarn et le Pays Basque.
Un triptique qui vous permettra de découvrir de petites routes avec comme panorama la chaîne des Pyrénées... Un bonheur mais quelques efforts à fournir sur les 220kms du parcours...
Intrusion en Espagne
Quand tu pars à la "chandelle" de 1200 lumens, qu'il fait à peine assez chaud pour juste faire geler les mains de Chaussette 🧦 Légère, que tout le monde dort sauf nous, tu peux te demander le temps d'une seconde qui est le "niqué" du jour, ou de la nuit!
Privé de "Desertus" pour l'instant, la reconnaissance au passage d'Urqiaga, m'a tout retourné. La pente, si raide après Esnazu, me fait lever la roue avant, une microseconde.
C'est ça être à l'arrache! Juste derrière, Chaussette 🧦 Légère se pavane, préférant écraser façon Pantani ses jolies pneus Panaracer GravelKing 700x35.
Pendant que je continue la bricole, lui a le temps de faire des photos. Aussi doué pour faire de l'image que de tracer des parcours blindés! Pas le temps pour moi de m'extasier faut gober Artesiaga. De l'autre côté Urireta sera notre salle à manger une fois le col descendu, ballottés par le vent. Pour dessert, nous passons Otxondo. La digestion ne facilite pas l'ascension et j'ai bien le temps de "savourer" pendant que l'afficionados révise tranquillement son Espagnol. Côté français le col de Pinodieta puis l'arrivée à la maison ne seront qu'une formalité.
Bilan: encore une belle aventure, une bonne journée, des éclats de rires, des chocolatines, des pains aux raisins, des cafés, des mmm's, du pastis Landais... La nuit peut tomber, je suis prêt pour "broyer du noir" et voir "les bleus" exulter !... Y a pas que le vélo 🚴 dans la vie
Merci merci merci Chaussette 🧦 Légère avec toi, je sais que j'ai soixante balais qui ramassent tout derrière.
Des Landes au Béarn
J'habite dans une région extraordinaire. À l'extrême sud des Landes, à 10km du Pays Basque, entre Océan et montagne la diversité de paysages me permet de passer de la Côte bordée par la forêt à la Chalosse plus vallonnée. Le Béarn est aussi à quelques coups de pédales en longeant le Gave de Pau. Des villages aux maisons particulières avec leur toitures en tuile "picon" riches en histoire et patrimoine. Mais ce qui vous séduira le plus, ce sont les routes secondaires sur les crêtes avec comme panorama la chaîne des Pyrénées. Un splendide tableau qui adoucit quelques difficultés.
A faire, à découvrir à plusieurs...
En partant le long de l'Adour, on ne soupçonne pas toujours, lorsqu'on ne connaît pas la région, qu'il est facile d'avoir plus 2000 m de dénivelé... Sans faire de cols. Les petites routes ont des secrets qu'il faut découvrir. Pas où peu de voitures, des paysages variés et en prime la satisfaction de faire un parcours qui pousse dans ses retranchements.
Le circuit de 165 km emprunte une partie de la V81 avant de suivre la C7 puis la C6.
Vous passerez de Bidache à Bardos, par le bois de Mixe avant de prendre la direction de La Bastide Clairance. Monter à l'Abbaye de Bellocq pour rejoindre par les coteaux Ayerre, puis St Martin D'Arberoue. Vous passez les grottes d'Oxocelhaya pour arriver à Hélette. Ensuite, vous arriverez après quelques efforts à Louhoussoa pour passer au Pas de Roland par le pont Noblia, près de Bidaray, vous enchaînez une série de bosses avec de forts pourcentages pour atteindre Itxassou. Direction Espelette, la capitale du piment, par la route des cerisiers. Puis, après Cambo les Bains vous longez la Nive, par Jatsou, Halsou. Vous rejoignez la piste cyclable à Ustaritz pour rejoindre Bayonne.
Le circuit est une boucle, que j'ai fait depuis St Martin de Seignanx à une quinzaine de kilomètres passés la capitale basquaise.
550 km dans le week-end...
Rouler régulièrement permet de faire des sorties extraordinaires de temps en temps. Au début les 100 km me paraissaient une distance respectable. Mais avec un entraînement de 2 à 3 sorties par semaine, les 200 km puis 300 km sont vites apparus accessibles. Au delà, mon physique limite la distance.
Les itinéraires que je fais n'ont pas pour la plupart de difficultés. Je privilégie le plaisir pour pouvoir "remettre le couvert" sans trop taper sur mon organisme. Mais il ne faut pas se contenter de l'acquis et progresser car c'est possible à tout âge! Dans mon club cyclo, ASC Cyclo , Chaussette Légère est devenu mon binôme sur la route. Quoi de plus motivant que de partager les souvenirs inoubliables que procure notre sport. Nous pouvons partir chacun de notre côté mais nous ne manquons pas de profiter de nous retrouver sur de grosses sorties. Un premier voyage d'une semaine puis un second cette année et quelques défis lancés pour braver mes incertitudes. Toujours se respecter, entretenir le plaisir de nouvelles découvertes, rigoler tout en privilégiant la confiance réciproque, tel est notre fil rouge. Ensemble, j'ai pu faire ce week-end 550 km, en vélo couché. Il n'y a pas d'exploit car d'autres arrivent à faire plus une plus longue distance, plus vite et sur bien plus de jours. Mais l'essentiel n'est pas là.
Partir et revenir son objectif atteint, est bien plus gratifiant!
Un parcours exigent, mais splendide
Dès que vous quittez la côte landaise, le relief devient plus présent. Partir pour une sortie de plus de 200 km, impose de la prudence pour gérer au mieux les efforts à consentir. Mais rien n'est insurmontable avec un peu d'entraînement pour qui sait prendre son temps.
A deux, nous décidons dès 6H00 de nous aventurer pour nous tester avant notre "Transhumance 2021".
Nous enfilons les kilomètres jusqu'à La Bastide Clairence, magnifique village dont la traversée se fait petit braquet. D'autant plus que la sortie du village marque le début de la côte de Pessarou puis celle d'Orègue. La chaleur matinale nous fait dire que la journée dans les cols sera chaude.
Nous roulons tranquilles jusqu'à Saint Palais où nous décidons une halte "solide".
Petit café, flan pâtissier et pains aux raisins vont nous requinquer. Pour rejoindre Mauléon nous nous engageons sur la route pittoresque de Ainharp qui franchit le petit col de Lohitzun. La vue est magnifique sur les alentours et pratiquement aucune voiture ne vient troubler le calme.
Passé Aussurucq, à la sortie de Mauléon, nous quittons la route du Col d'Osquich pour nous engager sur celle du Col d'Ahusquy. La petite route étroite serpente en lacets assez raide jusqu'au premier répit. Les pourcentages sont élevés sur ses premiers kilomètres et les petits braquets s'imposent tout seuls, surtout en vélo couché!
Nous montons à notre rythme, lentement mais sûrement car du pied du col jusqu'au sommet du Col de Bagargi, il y a 23 km.
Le sommet d'Ahusquy offre un très beau panorama autant que celui d'Ugaze sur la chaîne des Pyrénées. La route est ombragée, étroite et raide. L'arrivée au sommet de Bagargi est une délivrance. Nous prendrons le temps de manger et de nous ravitailler en eau. Le vent souffle et atténue un peu la chaleur. La descente sera courte après les chalets d'Iraty avant de nous hisser au sommet de Burdincuruxeta. Heureusement, la route est plus large et moins pentue. La bascule nous engage sur des pentes vertigineuses. La vitesse s'élève brusquement et il convient d'être vigilent. Arrivés à St Jean Le Vieux, il nous reste une soixantaine de kilomètres avec une série de côtes pas toutes faciles quand on est entamé! Malgré tout, les villages traversés méritent le détours, n'hésitez pas à vous y arrêter pour vous ravitailler....
Au bout du bout, y a le bout...
Avec mon compère Chaussette Légère, nous avons pris l'habitude depuis quelques semaines de ronger nos pneus sur les routes de notre belles régions. Le samedi, départ 6H30 ou 9H30, suivant les emplois du temps, pour profiter jusqu'au couvre-feu de belles aventures, sur des routes assez vallonnées. Hier, n'a pas dérogé à la règle et c'est à trois que nous partîmes dans le noir de la nuit. Serge, un adepte de la très longue distance, vient nous donner quelques conseils pour progresser sur notre terrain de jeu.
Le programme de la journée est cossu. Des Landes, nous partons vers le Béarn. Jusqu'à Peyrehorade, la route longe l'Adour avant de rejoindre le Gave de Pau. Bientôt, nous arrivons à la première difficulté passé Lahontan, pour nous hisser sur les crêtes jusqu'à l'approche de Salies-De-Béarn, que nous traverserons au retour. Les bosses, s'enchaînent et il faut user du dérailleur jusqu'à Montestrucq, Vielleségure, l'Hôpital D'Orion avant la grosse côte de Lucq-de-Béarn. La campagne verdoyante en premier plan contraste avec les sommets Pyrénéens dont les sommets scintillent sous le soleil. Après le pique-nique, non loin de Navarrenx, le vent assez fort, perturbera notre progression. Patience, car contre lui, la partie est souvent perdue. Nous roulons à notre rythme en préservant ce qui nous reste dans les jambes. Les kilomètres précédents ont creusé leurs sillons dans nos esprits mais nous savons qu'en endurance, un mental costaud est un allier indispensable. Nous aurons presque 200 kms à l'arrivée, ce qui n'est pas si mal pour nos vieux organismes...
Parcours Landais
Les Landes permettent de faire des parcours de longues distances grâce aux nombreuses pistes cyclable en très bon état dans l'ensemble. La Vélodysée ou Eurovélo 1 longe la Côte Atlantique: vous traversez en remontant vers le nord, Ondres, Labennes, Capbreton, Hossegor, Seignosse le Penon, Souston-Plage, Vieux Boucau, Messange, Léon, Contis, Mimizan. Environ 90 km de piste pour vous tout seul sans aucune difficulté !
Mais vous pouvez également choisir de rentrer plus à l'intérieur des terres et découvrir aussi les petites routes et villages Landais. Les marais et étangs sont aussi nombreux et agrémenteront avantageusement vos itinéraires.
Ahusquy, au Pays Basque
De chez moi, je peux atteindre les cols du Pays Basque. Si ceux proches de la côte, Saint Ignace, Ibardin, Lizarietta et Lizuniaga, ne représente pas des difficultés insurmontables, ceux de l'intérieur de notre région peuvent s'avérer salés, voir très assaisonnés!
Mon compère de "galère" est rompu aux challenges de haut vol. Il fait régulièrement de la longue distance jusqu'à 600 km d'affilés et quand il s'agit de grimper pas grand chose ne lui fait peur. Bien accompagné, je pars à la lampe à 5H00 du matin. La température est idéale mais le ciel est bien chargé, à tel point, qu'il se délestera de quelques seau d'eau pour nous rafraîchir ou nous laver, allez donc savoir!
Nous gardons le moral, même si la pluie est présente jusqu'à Mauléon-Licharre, la capitale de la Soule, une des provinces du Pays Basque. Auparavant c'est à Sauveterre-de-Béarn que nous finissons notre petit déjeuner, avec chocolatines et pains aux raisins accompagnés du petit café. A l'étape suivante nous aurons déjà effectué pratiquement 100 km. Les côtes passées ne sont qu'une péripétie dans notre parcours. Elles ont été avalées sans gourmandise, mais finalement assez tranquillement car il fallait bien garder des réserves pour le plat principal.
Nous avons décidé de grimper le Col d'Ahusquy par son versant le plus facile. La montée sera sévère à partir d'Aussurucq avec 4 km entre 8 et 9,5%. En vélo couché, il vaut mieux avoir le bon braquet, s'il on veut pas mettre pied à terre et compromettre sa sortie car la pente est telle, qu'il est difficile de repartir, une fois arrêté. Prévenu, je mets de suite le 42x50 en action et je grimpe à petit rythme. Il n'y a personne qui nous presse hors mis quelques véhicules qui montent pour l'auberge réputée située au sommet.
Passé le plus raide, il reste 10 km à gérer avec des changements de pente pas toujours simples à gérer. Le paysage est splendide mais le plafond assez bas ne nous permet pas d'en profiter pleinement. Nous avons le temps, c'est peu de le dire quand on monte entre 8 et 10km/h, de nous motiver l'un l'autre, ce qui nous vaut quelques éclats de rire.
Au sommet, la température n'est pas estivale, pas plus de 13°C. Nous mangeons rapidement avant d'entamer une descente sur Mendive et St Jean-Le-Vieux très pentue. Il faut être prudent, le revêtement est irrégulier et la pente vous entraîne vite vers des vitesses qu'il faut savoir maîtriser. Nous prendrons notre temps en faisant des photos. Nous arriverons sans encombre au pied du col pour profiter d'un café avec son cannelé. Les marcheurs avec leurs ponchos et quelques cyclistes espagnols nous entourent. Nous repartons pour effectuer le retour vers notre point de départ. Lacarre, Hélette, Mendionde, Bonloc sont les côtes recensées sans compter quelques coups de culs pour nous faire savoir que ça commence à sentir l'écurie. Nous ferons une halte, glace et jus de fruits, à La Bastide-Clairence sans nous apitoyer sur notre sort. Nous savons que nous avons passé le plus dur. A l'arrivée, c'est 205 km et 2700 m de D+ qui auront été parcouru....une très belle journée malgré les conditions météo mais je dois dire que sans "Chaussette Légère" je n'aurai jamais pensé pouvoir faire un si beau trajet.
La morale: il ne faut jamais penser à ce qu'on va faire, sinon, on reste à la maison!
Pessarou, le joli parcours
Dans notre région, nous sommes très gâtés par notre environnement unique. Entre océan et montagnes, souvent mon coeur balance. Alors, si vous êtes de la région ou si vous passez des vacances sportives, ne vous privez pas des magnifiques paysages sur les circuits que je vous indique et bien sûr, si vous souhaitez des renseignements complémentaires, n'hésitez pas à me contacter.
Pessarou : vous roulerez dans la campagne entre Sud des Landes et Pays Basque, sur revêtement goudronné. Il faut s'attendre à quelques bosses, mais rien d'insurmontable, si vous prenez le temps d'admirer le paysage somptueux
Rouler en endurance
Pour partir à l'aventure, il faut d'abord s'entraîner un peu. Le plaisir doit être la motivation qui vous pousse à aller plus loin. Depuis quelques années, j'allonge les distances de mes parcours. Je le fais progressivement, sans me presser pour pas brûler des étapes et rendre la pratique du vélo routinière. Chaussette Légère, m'accompagne car lui connaît mieux que moi l'ivresse de la très longue distance. 200, 400, 600, 900 et plus de 1200 km sont les distances sur lesquelles il s'est étalonné par le passé.
Mon objectif est tout autre: rouler longtemps mais sans perdre le contrôle de mes limites physiques. Car passé 200 km, mon organisme commence à me "parler"! Alors j'en entends qui disent déjà "c'est dans la tête" et ils ont raison, en partie! Tout le monde n'est pas égal et il faut savoir vivre avec son squelette!.